|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
ajouter un commentaire commentaires (1) créer un trackback recommander
Bonjour et bienvenue,
Cette page vous permet d'avoir quelques infos rapides sur mes activités.
N'hésitez pas à réagir et à laisser un commentaire.
Pour avoir des infos régulières, inscrivez vous sur la liste de diffusion : la newsletter.
Bien cordialement,
Thibaut VILLEMIN
Vice président du Conseil régional de Lorraine
Président du parc naturel régional de Lorraine
Premier secrétaire du PS de la Meuse
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
Proposition de loi PS au Sénat sur le financement des écoles privées
PARIS, 22 nov 2007 (AFP) - Le groupe PS au Sénat a annoncé jeudi avoir déposé une proposition de loi visant à abroger l'obligation pour la commune de résidence d'un enfant inscrit dans une école privée d'une commune voisine de contribuer au financement de sa scolarisation.
Cette mesure, qui suscite une vive polémique depuis trois ans, avait été votée par le Sénat à l'initiative de l'ancien ministre PS Michel Charasse, sénateur du Puy-de-Dôme, dans le cadre de la loi de décentralisation d'août 2004.
Son abrogation a déjà fait l'objet d'une proposition de loi PS à l'Assemblée nationale, qui doit venir en discussion mardi mais dont les articles ont été rejetés en commission.
Selon les sénateurs PS, emmenés par leurs collègues mosellans Jean-Marc Todeschini, Gisèle Prints et Jean-Pierre Masseret, l'article 89 "a ouvert la voie à une remise en cause fondamentale des équilibres de financement entre les écoles publiques et les établissements privés d'enseignement".
Parce qu'il pénalise les communes "en imposant une charge nouvelle obligatoire à verser aux écoles privées des communes voisines" et qu'il constitue "une remise en cause du principe de laïcité", ils en demandent l'abrogation.
Un blog sert aussi à passer des messages des autres, je vous livre ici celui de Gérard MACHLINE? Gérard est médecin, conseiller municipal de Bar-le-Duc et président de l'UFAL( Union des familles laiques) de la Meuse. Je trouve son texte très pertinent en ce jour où nous avons vu défiler les "ant greves" dans les rues de Paris.
"La sécurité sociale est en déficit. Pas de problème, on met en place des franchises. Les retraites sont en déficit. Pas de problème, on remet en cause les régimes spéciaux (des « privilégiés » qui touchent pour la plupart moins de 1000 € par mois). Il y a des échecs à l’université. Pas de problème, on autonomise et on fait appel aux fonds privés.
Autant de problèmes réels, autant d’abandons. Nous sommes clairement devant un choix de société : la solidarité contre le marché.
Hier, les actifs étaient solidaires des retraités. Hier, les bien portants étaient solidaires des malades. Hier, le pays entier par solidarité investissait dans l’école, l’université, pour faire de notre jeunesse des adultes libres, capables d’exercer leur esprit critique, capables de faire demain plus qu’hier, davantage de Liberté, encore plus d’égalité et de Fraternité.
Mais pour demain, puisque le « monde est comme ça », on nous promet du sang et des larmes, plus de solidarité mais chacun pour soi : fonds de pension et assurance privée, savoirs utiles mais pas de temps à perdre en réflexions inutiles, des têtes bien pleines, surtout pas de têtes bien faites et qui dépassent…
Non, Monsieur FILLON, la France n’est pas en faillite, elle produit bien plus de richesses qu’en 1945 lorsque fut créée la sécurité sociale. La seule différence est qu’elles ont changé de mains. Elles ne viennent plus, comme ce serait légitime, récompenser le travail.
Si tous contribuent, nous pouvons (mais le voulons-nous ?) poursuivre l’amélioration matérielle et morale de l’homme et de
COMMUNIQUE DE PRESSE
de
Premier Secrétaire de la Fédération de la Moselle du
Sénateur de la Moselle
Le Préfet de la Région Lorraine vient d’offrir un troisième tour de repêchage à Alain Missoffe, candidat UMP malheureux aux dernières législatives dans la 8ème circonscription de la Moselle.
Un nouveau Préfet de Région aux ordres de l’Elysée et du patronat, voila la réalité pour notre département après le « vidage » du Préfet Lemas au lendemain des élections législatives perdues notamment par Alain Missoffe.
Alors que le Conseil Economique et social est composé de représentants syndicaux, patronaux et associatifs, cette nomination comme personne qualifiée de l’ancien candidat UMP politise inutilement le Conseil Economique et Social de Lorraine dans son rôle de propositions des forces vives aux collectivités territoriales de la Lorraine.
Difficile, à présent, pour le Préfet de faire croire, à son rôle de défenseur impartial de l’idéal républicain.
Nous assistons, ici comme ailleurs, au retour de l’Etat UMP.
Commentaires