Bonjour et bienvenue,
Cette page vous permet d'avoir quelques infos rapides sur mes activités.
N'hésitez pas à réagir et à laisser un commentaire.
Pour avoir des infos régulières, inscrivez vous sur la liste de diffusion : la newsletter.
Bien cordialement,
Thibaut VILLEMIN
Vice président du Conseil régional de Lorraine
Président du parc naturel régional de Lorraine
Premier secrétaire du PS de la Meuse
A l'heure où l'actualité est écrasée par l'affaire de la Société générale et toutes les craintes qui en découlent, il m'a semblé important de vous partager ce portrait extrait de l'Hebdo des socialistes de vendredi dernier.
"Si vous passez dans le VIIe arrondissement de Paris, regardez bien autour de vous et vous croiserez sûrement Laurence Girard. Elle est aisément reconnaissable : chaussée de ses rollers dernière génération, elle sillonne les rues. La tête de liste socialiste de ce quartier de la capitale ancré à droite tente, depuis bientôt sept ans, de faire changer les mentalités. Cette diplômée d’HEC, ancienne directrice de succursales bancaires, a en effet changé de cap depuis 2001. Terminé, le cours de la bourse et la vente de produits financiers pour cadres sup. Aujourd’hui, Laurence Girard est directrice de l’audit de l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie). Cette structure, qui compte plus de 370 salariés, fait du microcrédit « plus seulement un outil de lutte contre la pauvreté dans les pays les moins développés, mais aussi un outil de lutte contre l’exclusion dans les pays riches », explique-t-elle.
Destinée aux rmistes qui veulent développer un projet, l’association est fière de pouvoir se targuer de chiffres impressionnants : plus de 75% des 10000 bénéficiaires « s’en sortent ». Une belle victoire que la création de ces milliers de micro-entreprises chaque année, dont 20% voient le jour dans les quartiers sensibles. « On prête en moyenne 2 900 euros, une somme a priori modique, et qui pourtant comporte trop de risque pour des financiers classiques. » Ainsi, la reprise d’une épicerie en milieu rural, la création d’une entreprise de service à la personne ou de BTP devient possible. D’un point de vue purement administratif, l’Adie offre un suivi pendant deux ans, avec des conseillers qui forment les bénéficiaires et encadrent leurs démarches. Cette structure, dotée d’un budget de 24millions d’euros par an, renvoie à l’âge de pierre toutes les idées préconçues sur la réinsertion.
« J’ai fait le choix professionnel de me réorienter vers des activités qui ont un sens. Aujourd’hui, l’action concrète, je veux la développer aussi grâce à un mandat local. » De fil en aiguille, la candidate a donc trouvé son chemin. Son fer de lance : « La solidarité est ma priorité. » Fascinée par le pragmatisme et les convictions du maire de Paris, Bertrand Delanoë, cette mère de trois enfants ne se décourage pas, même face à Rachida Dati, tête de liste pour l’UMP. « Le VIIe s’est mis à l’écart de la dynamique parisienne, et le parachutage de la Garde des Sceaux ne promet guère plus d’ouverture à l’arrondissement. » Alors il faut repartir à l’assaut des indécis, de ceux qui ne votent pas, et de ceux qui veulent que ça change. D’ici au 16mars, le combat continue.
Ariane Vincent
Commentaires